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princesses-oubliees-ou-inconnues

Présentation de l’éditeur :
Dans Princesses, il y a Cendrillon et quelques autres célébrités mais on y trouve surtout des princesses oubliées, des princesses injustement ignorées. Ce n’est pas tout. Dans Princesses, il y a des histoires, des anecdotes, des secrets et des portraits. Il y a des choses qui font rire, qui font peur, d’autres encore qui font rêver. Et ce n’est pas tout. Dans Princesses, il n’y a pas que des princesses. Il y a aussi des cailloux, des ombrelles et des baisers. Des jardins, un prince, des papillons noirs. Un planisphère, des mystères. De l’amour. Comme toujours. Mais il n’y a pas que ça. Princesses parle de princesses comme personne ne l’a jamais fait, les montre comme vous ne les avez jamais vues. Mais ce n’est pas tout…

Un régal que de se plonger dans cette sorte de petit guide de princesses joliment illustré par la talentueuse Rebecca Dautremer. Les illustrations sont fabuleuse, fines, magnifiquement colorées… et pleines de détails qui poussent à la découverte de ce monde presque féérique. Au fil des pages on rencontre des princesses toutes plus charmantes les une que les autres… délicieusement misent en valeur par les textes tantôt poétiques tantôt humoristiques de Philippe Lechermeier.

bien

Pour le plaisir des yeux :

princesses

Florilège :

« Princesse de la Molle, dormir c’est se raconter des histoires qu’on ne connaît pas encore. »

« Boudoir : pièce un peu noire où l’on s’isole pour bouder. Très fréquenté. Prendre un ticket les jours de pointe. »

« Le hasard, c’est une histoire dont on ne connaît pas la fin. »

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des-nouvelles-de-la-maison-bleue

Présentation de l’éditeur :
Après avoir vécu près d’un demi-siècle à l’étranger, deux sœurs retournent passer un été dans leur maison natale, près d’Amsterdam, avant de la vendre. Épouse de diplomate, Félicia a vieilli dans l’enceinte des ambassades pendant que Nina partageait la vie de bohème d’un guitariste sud-américain engagé. Leurs retrouvailles sont difficiles, d’autant qu’elles ont lieu sous l’avide regard collectif des habitants du quartier, qui tous ont rêvé un jour d’une vie comme la leur. Pour évoquer le temps qui passe et transforme les espoirs en regrets, cette comédie de mœurs dramatique fait appel à une poésie de l’étrange au charme original. A la lisière du réel, les personnages préfèrent sombrer dans l’imaginaire de la rumeur, du fantasme ou du cauchemar, car leur parcours à tous illustre le même constat douloureux : on ne peut rien changer à son passé, et si peu à son destin.

Comme dans Un goût d’amandes amères et La source cachée les souvenirs de la vie passée et la mélancolie sont présents mais légèrement voilés par le mystère, le secret. Des thèmes bien chers à Hella S. Haasse, tout comme la nature (il est question d’un magnifique jardin).

C’est un retour aux sources pour des adieux définitifs pour Nina et Félicia, deux sœurs qui vivaient dans le Maison Bleue lorsqu’elles étaient enfants ; mais c’est aussi la vie, le destin, des habitants de tout un quartier que l’on découvre en parcourant ces pages. Le temps presse, la Maison Bleue sera bientôt détruite et avec elle : les espoirs, les sentiments, de ces personnes qui souvent se sont croisées sans se connaître véritablement.
Un vrai délice !

bien

Morceau choisi :
Quelques lignes l’avaient frappée parce que s’y trouvaient exprimés les sentiments complexes qu’elle éprouvait depuis qu’elle savait qu’elle allait passer quelques mois à la Maison bleue- à la fois retour et adieux définitif. Elle lissa de la main le papier froissé, grossièrement déchiré du journal : « On ne peut jamais retrouver un lieu d’autrefois, ou revivre un état antérieur. Il y a eu un jour un état de bonheur parfait qu’au fil du temps on ne cesse de perdre et d’oublier. Pourtant, on persiste à croire qu’il est enfoui quelque part dans le passé et qu’il peut être retrouvé. »

Sur l’étagère, encore beaucoup de livres de Hella S. Haasse, dont Locataires et sous-locataires (beaucoup de ressemblances avec Des nouvelles de la Maison bleue : la même atmosphère - une maison, un jardin, la vie des habitants de ce lieu tout calme au premier abord. Un vrai plaisir!)

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Le chapelier des merveilles…

9 mai 2009 à 11:37

stephen-jones

Cette semaine j’ai découvert Stephen Jones, le créateur britannique, grâce à Muze.

Pour le plaisir des yeux voici quelques unes de ses créations…

les-chapeaux-de-s-jones

Pour ceux qui aiment les talents de cet « artiste » hors du commun, le Victoria & Albert Museum, de Londres, accueille ses magnifiques chapeaux jusqu’à la fin du mois.

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Comme d’habitude j’attends trop longtemps pour écrire mes impressions sur ma dernière toile… donc tir groupé, en images:

chat-botte

helas

predictions

bof

wolverine

pasmal

gran-torino

bien1

ponyo-sur-la-falaise

excellent

Prochaine séance: Millénium

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Le rat m’a dit

4 mai 2009 à 14:03

Aujourd’hui, mon troisième coup de cœur en lecture jeunesse…

3) LE RAT M’A DIT

Le rat m'a dit

Présentation de l’éditeur:
« Un jour, le Grand Empereur du Ciel invita tous les animaux de la création à lui rendre visite sur la Montagne de Jade. Douze animaux répondirent et ils devinrent les douze signes de l’horoscope chinois. Que se passa-t-il vraiment ce jour-là ? Le rat, qui y était, connaît l’histoire vraie ».

Ainsi le rat nous raconte la légende étant à l’origine du zodiaque chinois

L’histoire est rythmée à la manière une poésie par Marie Sellier, joliment illustrée en rouge (couleur porte-bonheur en Chine) et noir encre de Chine par  Catherine Louis et  aussi par Wang Fei qui avec les sceaux gravés apporte une touche traditionnelle chinoise.

Excellent!!!

A lire La Naissance du dragon, publié en 2006 chez Picquier Jeunesse.

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