
Présentation de l’éditeur :
« Maudite soit la femme qui méprise son homme »
Ce petit fabliau médiéval (en ancien français et en français moderne) fera sortir plus d’une femme de ses gonds… Peut-être est-ce la raison pour laquelle l’auteur est anonyme !?
Ça commence par une histoire d’amour qui tournera vite au cauchemar, dans un bain de sang ! D’une cruauté sans nom, on y découvre comment un homme pour se faire respecter de sa femme arrivera à ses fins…
Un texte renversant !

pas de commentaire sur ce billet

Présentation de l’éditeur :
Les préparatifs d’une soirée, l’errance mentale d’un personnage énigmatique… C’est sur ces rares éléments d’intrigue que repose le récit d’une journée dans la vie de Clarissa Dalloway. Dans sa première oeuvre véritablement moderniste, Virginia Woolf rompt définitivement avec les formes traditionnelles du roman. Les souvenirs (ceux de Peter Walsh l’amour d’autrefois, de Sally Seaton l’amie de jeunesse) ressurgissent au gré de tout un réseau d’impressions et de sensations propres à l’héroïne, qui elle-même est vue à travers les yeux d’une myriade d’autres personnages (sa fille, Peter lui-même) qui traversent cette journée rythmée par le carillon de Big Ben, seul élément objectif qui demeure dans ce tableau impressionniste. Par un mouvement de ressac, le texte opère des incursions dans les différentes consciences en présence, qui à leur tour se coulent hors d’elles-mêmes pour envahir le monde extérieur et se relayer. Les différentes voix, sur le mode du monologue intérieur et du discours indirect libre, viennent enfler le texte, formant ainsi un entrelacs de “courants de conscience” tissé avec une aisance qui, déjà remarquablement maîtrisée, n’est pourtant qu’un prélude à la Promenade au phare et aux Vagues qui constitueront l’apogée de l’œuvre de Virginia Woolf.
En suivant Mrs Dalloway dans sa journée de préparatifs pour sa réception du soir, nous virevoltons à travers Londres et les vies de quelques personnages… A chaque heure Big Ben nous honore de sa présence grâce à la magnifique plume de Virginia Woolf. J’ai adoré les descriptions de la ville, des sentiments des personnages (la folie, les choix que l’on fait à certains moments de sa vie, la société dans laquelle Mrs Dalloway vit…), pour faire bref : l’intimité qui transpire de ce roman ! On entre dans la tête des personnages !
L’idée que le roman ne soit pas découpé en chapitres colle parfaitement avec le fait qu’il s’agit d’une journée dans la vie de quelques personnes, une journée pleine de réminiscences…Mais j’aime arrêter ma lecture à la fin d’un chapitre, histoire de vraiment bien me souvenir de ce qu’il s’est passé en reprenant ma lecture. Ce sera le seul point négatif que j’ai ressenti en lisant ce livre, car dans ce roman tout est dans les pensées des personnages qu’il faut arriver à remettre à leur place, il faut continuellement faire des liens, et quelques pauses auraient été aisées !
L’écriture y est magnifique, alambiquée comme je l’aime…

Ce roman m’a donné envie de lire d’autres livres de cette écrivaine reconnue comme l’une des plus grandes, à juste titre.
pas de commentaire sur ce billet