Une petite toile c’est agréable…
6 mai 2009 à 13:33
Comme d’habitude j’attends trop longtemps pour écrire mes impressions sur ma dernière toile… donc tir groupé, en images:

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Prochaine séance: Millénium
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Comme d’habitude j’attends trop longtemps pour écrire mes impressions sur ma dernière toile… donc tir groupé, en images:

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Prochaine séance: Millénium
Aujourd’hui, mon troisième coup de cœur en lecture jeunesse…

Présentation de l’éditeur:
« Un jour, le Grand Empereur du Ciel invita tous les animaux de la création à lui rendre visite sur la Montagne de Jade. Douze animaux répondirent et ils devinrent les douze signes de l’horoscope chinois. Que se passa-t-il vraiment ce jour-là ? Le rat, qui y était, connaît l’histoire vraie ».
Ainsi le rat nous raconte la légende étant à l’origine du zodiaque chinois
L’histoire est rythmée à la manière une poésie par Marie Sellier, joliment illustrée en rouge (couleur porte-bonheur en Chine) et noir encre de Chine par Catherine Louis et aussi par Wang Fei qui avec les sceaux gravés apporte une touche traditionnelle chinoise.

A lire La Naissance du dragon, publié en 2006 chez Picquier Jeunesse.
Présentation de l’éditeur:
“Au coeur des bois, cernée d’un rempart de végétation luxuriante, se tapit la maison Breskel. A la faveur d’une période e convalescence, Jurgen arrive dans cette propriété familiale pour vider la bâtisse avant de la vendre. Ensorcelé par l’atmosphère exceptionnelle des lieux, il se prend à creuser dans le passé de cette famille qu’il connaît si peu. Un passé d’où émerge Eline, disparue naguère dans des circonstances mystérieuses, un caractère passionné et romantique avec lequel cet esprit dogmatique sent peu à peu s’établir une étrange communion.
Hella S. Haasse ouvre ici les portes de son univers trés féminin à un homme qui se cherche, s’invente et finalement se découvre, dans une maison hantée d’impressions et de souvenirs. ”
Le titre est poétique comme le contenu de ce petit livre ô combien délicat, d’une grâce hors norme. Comment ne pas se laisser emporter par les descriptions romanesques de cette nature luxuriante, si chère à Hella S. Haasse, de ce mystère qui entoure Eline.
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A venir… sur l’étagère, de la même écrivaine : Des nouvelles de la Maison bleue.
Voici la suite de ma sélection « coup de cœur » pour la lecture jeunesse…

Il s’agit d’un conte traditionnel vietnamien qui à travers l’histoire de deux frères dénonce la cupidité, la méchanceté, la jalousie… et prêche l’honnêteté, le travail, la vie simple…
Yveline Féray (Contes d’une grand mère vietnamienne) reprend ici un conte à la morale irréprochable superbement mis en valeur par les illustrations de Marcelino Truong.

Prochainement mon troisième coup de cœur continuera de nous faire voyager en Asie, cette fois ce sera en Chine.

Souvent lorsqu’on aborde Bram Stocker on pense tout de suite à Dracula, le plus célèbre des vampires (mis remarquablement en scène il y a quelques années par Francis Ford Coppola).
Quatrième de couverture :
«Là, sur la terrasse, dans la clarté lunaire maintenant plus intense, se tenait une femme vêtue d’un linceul trempé qui ruisselait sur le marbre, faisant une flaque qui s’écoulait lentement sur les marches mouillées. Son attitude et sa mise, les circonstances de notre rencontre, me donnèrent aussitôt à penser, même si elle se mouvait et parlait, qu’elle était morte. Elle était jeune et très belle, mais pâle, de la pâleur éteinte et grise des cadavres. ” Extrait du journal de Rupert Sent Leger, cette scène - dans la pure tradition du genre - donne bien le ton de cet admirable roman gothique où s’entrelacent lettres, billets, fragments de journal intime et notes pour raconter les aventures étranges et inquiétantes d’un jeune homme sans le sou devenu du jour au lendemain châtelain dans les Balkans… »
Lorsque Rupert Sent Leger accepte l’héritage de son oncle, ainsi que toutes les conditions allant de pair avec… une nouvelle aventure commence pour lui, celle qui va changer à jamais sa vie !
Stocker nous offre ici un roman extraordinairement romantique, une histoire d’amour et d’épouvante. En parcourant les pages, le lecteur se balade dans un jardin ténébreux (les jardins sont souvent présents dans la littérature de cet auteur) aux allures de cimetières.
Rupert est parfaitement admirable, car malgré l’irrationalité de son aventure il reste à l’écoute de ses sentiments, fidèle à ses promesses envers sa bien-aimées… Peu importe qu’elle soit humaine ou non !
Le roman est truffé de fantômes, les jardins sont habités par d’antiques statues, le château est isolé… La nuit est presque l’héroïne de ce conte gothique car constamment présente.
C’est un joli roman.
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Morceau choisi :
« Ma visiteuse était venue la nuit, or c’est à ce moment là que les vampires ont le pouvoir de se déplacer. Elle portait un linceul parce qu’il lui fallait conserver la tenue qui était la sienne dans la tombe »